Faites la connaissance de Thomas et de Joan: si tu étais…

…Un mode de voyage

Joan

Adaptable. J’aime autant me prélasser sur un transat au bord de l’eau que dormir chez l’habitant sans eau courante ni électricité

Thomas

Itinérant pour voir plein de choses, changer de mode de transport, de mode d’habitation …

…Un objet toujours dans le sac

Joan

Un carnet et un crayon, pour noter, dessiner, communiquer

Thomas

Couteau suisse pour pouvoir en toute circonstance : déboucher une bouteille, couper un saucisson, s’enlever une écharde

…Une langue

Joan

L’anglais, pratique et presque universelle

Thomas

Espéranto encore plus pratique et plus universel (si tout le monde le parlait)

…Un moyen de transport

Joan

Le bateau, mais pas le plus pratique pour un tour du monde !

Thomas

Moto pour passer (presque) partout

…Une rencontre

Joan

Un sourire, un regard, on se comprend même si on ne parle pas la même langue

Thomas

La dernière…

…Une destination

Joan

Encore et toujours la mer et la chaleur mais j’apprends à apprécier autant le reste

Thomas

La prochaine…

Pourquoi partons-nous?

Après plusieurs vacances à l’étranger qui ont éveillées notre intérêt commun pour…

…l’itinérance et la découverte de cultures et cadres de vie différents, est née l’envie de vivre ensemble

…une expérience qui sort de l’ordinaire et qui nous permettrait d ‘assouvir au moins pour un temps

…notre soif de voyages et de rencontres.

J’ai hâte de …

Thomas

Partir, d’aller de l’autre côté de l’hémisphère pour la première fois, de découvrir des nouveaux horizons, de manger des « plats » inconnus.

Joan

Vivre à mon rythme, sortir de la routine, en avoir plein les yeux, goûter à milles
saveurs différentes, en apprendre un peu sur des cultures que je ne connais pas, partager des moments forts ou simples avec des inconnus, rire, nager, plonger, grimper, dormir, dessiner.

J’ai peur de …

Thomas

Partir, de tout ce qui me restent à faire avant de partir (administratif, santé, achat de matériel …), des galères qu’on va rencontrer, d’avoir le mal du pays.

Joan

Ne jamais me sentir chez moi, des coups de blues, des jours de pluie, de l’ennui, du vide crée par l’absence de « plan » prédéfini, des disputes, d’être trop loin trop longtemps de la famille et des amis, d’avoir du mal à rentrer.